Réformes institutionnelles : Daniel Shekomba croît plutôt au « principe de l’homme qu’il faut à la place qu’il faut »

Par Gédéon ATIBU

Il est évident que ces réformes sont fort louables, mais elles sont loin d’être acceptées avec enthousiasme et les lettrés considérent comme un coup d’épée dans l’eau si l’on s’efforce pas dans l’application à « réactionnariser » les réformes en interprétant leur texte.

 » Le texte d’une pièce théâtrale peut être de très bonne qualité, mais si les acteurs choisis pour jouer la pièce sont de piètre qualité, la pièce théâtrale sera aussi de piètre qualité !!! Le problème est dans l’application, non dans le texte », estime Alain Daniel Shekomba Okendhe.

Le débat au sujet des réformes institutionnelles est toujours vif en RDC. Les uns se prennent à espérer, d’autres à redouter que le nouveau régime ne réalise quelqu’une de ces réformes institutionnelles dont la seule perspective fait trembler les satisfaits se mirant dans leurs coffres-forts.

 » Je ne crois pas l’efficacité des réformes institutionnelles ou des textes. Je crois au principe de l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Bref aux hommes capables d’appliquer les textes et les réformes », ajoute cet ancien candidat à la présidentielle de 2018.

Les principales politiques dont il s’agit maintenant à l’Assemblée nationale, sont des réformes fiscales, les libéralisations du commerce extérieur ou encore les entrées en vigueur de zones de libre échange avec des groupements plus grands et plus compétitifs.

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