Délinquance financière : des idées nouvelles de l’Acaj

Par Ivan Honoré

Dans une déclaration faite ce mercredi 14 juillet à Kinshasa, l’Association Congolaise pour l’Accès à la Justice, (ACAJ) se félicite du début d’exécution de l’instruction du Président de la République quant à la mise à l’écart des mandataires publics indexés par les enquêtes de gestion diligentées par l’Inspection Générale des Finances (IGF), pour des faits de mauvaise gestion et des détournements présumés dans l’accomplissement de leurs mandats publics.

L’ACAJ en outre félicite la Cellule Nationale des Renseignements Financiers (CENAREF) pour avoir permis au Trésor public d’encaisser la somme de 5.106.420 USD au titre d’amendes transactionnelles infligées à certaines personnes physiques et morales pour transfert illicite des fonds, blanchiment de capitaux, défaut de vigilance, retrait ou dépôt en espèces de plus de 10.000 USD sans justification, pour la période allant de juillet 2020 à juillet 2021.

Afin de lutter contre la délinquance financière, l’ACAJ recommande la mise en place d’une Haute Autorité pour la transparence de la vie publique.

Cette structure, d’après Georges Kapiamba pourrait être une institution indépendante chargée, en coopération avec la société civile, de promouvoir la probité et l’exemplarité de 3 responsables publics, de contrôler la déontologie des responsables et agents publics et in fine de diffuser une culture de l’intégrité.

A travers un tel mécanisme, renchérit cette organisation, une veille du train de vie des responsables politiques serait possible et permettrait de faire régulièrement rapport sur des soupçons richissement illicite.

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