Réunion ministérielle de la COP26 : Eve Bazaïba à Londres

Par Sarah Bukasa

La Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Environnement et Développement durable, Ève Bazaiba Masudi prend part à la Réunion Ministérielle de la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique 2021(COP26) à Londres, en Grande Bretagne.

Réunis du 25 au 26 Juillet 2021 à Ballroom, Park Plaza Westt, les Ministres des pays membres de l’ONU en charge des questions de changement climatique vont jeter les bases des discussions pour l’adoption des agendas communs à la conférence COP26 à Glasgow en novembre prochain.

Dans son mot d’ouverture de cette session Ministérielle, le Président désigné de COP26, Alok Shama, a appelé les États à saisir l’opportunité pour finalement trouvé un accord sur la manière de lutter efficacement contre le changement climatique à travers le respect des engagements souscrits dont la mise en œuvre des plans de réduction des émissions.

Cette session inaugurale s’est tenue également en présence de la Secrétaire générale adjointe de l’ONU Amina Mohamed et de Madame Carolina Schmidt, Présidente de la COP25.

COP26 : Nécessité de l’intensification de l’adaptation

Quels résultats sont nécessaires au niveau Mondial sur l’adaptation au COP26 ?

Comment assurer une évaluation efficace des progrès collectifs vers la GGA en amont du bilan mondial ?

Que peut-on faire pour améliorer la quantité, la qualité et la prévisibilité des financements pour l’adaptation y compris l’amélioration de l’accessibilité des financements pour les actions menées localement ?

Telles sont les différentes problématiques qui ont fait l’objet de la session 2 des discussions dont a pris part la RDC à travers la Vice-Premier Ministre à l’Environnement et Développement durable.

Eve Bazaiba qui a appelé à la solidarité mondiale sur la question de climat, a également rappeler la responsabilité des pays développés dans la compensation aux pays en voie de développement.

‹‹ Tout en encourageant les initiatives internes des pays en voie de développement, il est crucial de maintenir l’esprit de solidarité internationale autour des questions climatiques. Car les budgets souvent modestes des pays en développement ne sauront faire face en même temps aux besoins multiples et pressants d’adaptation au changement climatique et aux efforts d’éradication de la pauvreté ››, a dit la patronne de l’environnement de la RDC devant ses pairs.

Ainsi, la RDC au regard de ses potentialités méritent une attention particulière en termes de la prise en compte des sacrifices de sa population pour préserver l’équilibre mondiale sur le plan de climat.

‹‹ Cette compensation ne doit pas être considérée comme un don mais plutôt un droit ››, a-t-elle conclut.

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