Contrôle de la Ceni : Félix Tshisekedi sonne le glas de la démocratie

Par Gilbert Ngonga

Le manque du consensus entre les chefs des confessions religieuses autour de la désignation du futur président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), a largement bloqué le processus électoral en RDC.

En dépit de cela, la commission paritaire chargée d’examiner individuellement les dossiers des candidats membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) a remis son rapport mercredi 13 octobre au président de l’Assemblée nationale.

Cette commission a été dirigée par André Mbata, député national proche du Chef de l’État, Félix Tshisekedi, qui selon les indiscrétions, à travailler pour le compte de sa famille politique.

Après avoir mis fin à sa coalition avec le Front commun pour le Congo (FCC) de Joseph Kabila, Félix Tshisekedi s’était construit une nouvelle majorité à l’Assemblée nationale composée notamment des transfuges de la famille politique de Kabila.

Cette nouvelle majorité constituée de 391 députés nationaux à l’Assemblée nationale, remue ciel et terre pour obtenir le contrôle de la centrale électorale.

Ce sont des débats qui se jouent actuellement au Parlement alors que les princes des différentes églises qui avaient en effet la mission de procéder à la désignation du successeur de Corneille Nangaa, n’ont pas réussi à parvenir à un consensus sur le choix de Dénis Kadima, porté par 6 des 8 confessions religieuses de la République Démocratique du Congo.

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