vendredi, février 26, 2021

Lubumbashi : une plainte déposée par la cinéaste Rose ATIBU contre Mwangaza et Shaloom TV pour « dénonciation calomnieuse »

Par 24H.CD

La requérante est la cinéaste Rose ATIBU qui évolue présentement à Lubumbashi après être revenue de l’Afrique du Sud , en décembre le 27 2019, où elle a été au sommet de son art.

En effet, en date du 8 janvier , Rose ATIBU était partie à la rencontre du Directeur des programmes de Fire TV pour discuter des modalités pratiques de diffusion de ses nouvelles séries qui accrochent irrésistiblement l’attention du public Katangais.  Après échange, la star du cinéma Lushois a été chargée avec la clé en mains d’attendre Mr. Guelord Lokosha là que sa voiture était garée car celui-ci avait une panne sèche. Ayant acheté du carburant, Rose ATIBU est donc tombée par inadvertance à l’adresse indiquée, sur une autre voiture dont le propriétaire n’a pas hésité à l’interpeller.

Un scandale préparé ?

La cinéaste serait-elle victime de son ascension fulgurante ? La question caresse bien nos esprits.

Pourtant, elle est une image bien connue du cinéma Haut-katangais , Rose ATIBU huée et filmée à l’aide des téléphones portables a été présentée comme une voleuse des voitures dans la capitale cuprifère.

Dans la foulée, l’Agence Nationale de Renseignement( ANR) s’est vite saisie de cette affaire pour faire toute la lumière. Après audition , descente sur terrain pour enquêtes et vérification , l’ANR en est venue à trouver la conclusion selon laquelle que la cinéaste était victime de la méchanceté et manque de sagesse des usagers et du propriétaire de la voiture sur laquelle elle s’est trompée.

La bêtise et bourde des médias !

Sans avoir la bonne information ni en faire une double vérification ,les chaînes de télévision Mwangaza et Shaloom ont diffusé dans leurs journaux des images de l’actrice Rose ATIBU filmées par les passants sans le moindre respect d’éthique et déontologie professionnelle.

Voilà une certaine presse à sensation manquant probablement de sujets à traiter et sans y avoir pris soin de récolter les données se permet de diffuser cette intox , une communication tout aussi biaisée que mal préparée pour une consommation de ses fanatiques.

 » Je suis une cinéaste , mon honneur , ma réputation sont en danger. Je demande à la justice de me réhabiliter dans mes droits en les interpellant. Ceci est dit succinctement », a fait savoir l’actrice à 24H.CD.

Informer est un couteau à double tranchant si on le fait avec beaucoup de professionnalisme et dans les règles de l’art. L’information sécurise et peut coûter la prison au cas où elle serait mal traîtée de façon sentimentale et à créer la sensation.

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